Prochainement : représentation de la pièce “L”Invitée” :

Le Théâtre de la Rive

donnera deux nouvelles représentations de la pièce L'Invitée

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le vendredi 7 et le samedi 8 novembre

à 20h45

Espace Béraire

 à La Chapelle Saint Mesmin (45380).

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L’action se déroule en 1985. Paul arrive à l’improviste chez ses parents pour leur présenter sa nouvelle conquête féminine, Solange. Mais le climat familial est tendu car Jean, le père, est gravement malade.

Et ce n’est pas la présence impromptue d’une invitée qui va apaiser la situation.

Bien au contraire…


Spectacle mis en scène par Françoise Tixier

                  de la compagnie professionnelle « Trait pour Trait » 

            Avec (par ordre alphabétique) :

Franck Bellucci (Paul)

Serge Burnel (le Père)

Mercédes Fournier (Solange)

Monique Ronsse (la mère)

                                             Sylvie Sauquet (Claire) 

Décor et affiche du spectacle :

Serge Burnel

Régie :

Jean-Michel Ronsse

Musiques :

 -”Chants traditionnels”, Kol Nidre, pour violoncelle et piano 

-”Deuxième Suite pour violoncelle”, J.S.Bach, début de la « Sarabande »



A propos du prochain salon des éditeurs indépendants du quartier latin:

A propos du salon des éditeurs indépendants du quartier latin

qui se tiendra les 28, 29 et 30 novembre

 à la mairie du 6ème arrondissement.

Information parue sur le site :

 ”IndexNewsWeb.Info” à l'adresse suivante :

 http://news.indexweb.info/news/57736-les-editeurs-independants-quartier-latin-font-salon.html

“Sortons agendas et plumes, dans l'ordre qui siéra, mais notons dans tous les cas que les 28, et jours suivants, du mois de novembre, et ce, jusqu'au 30, se tiendra à la mairie du 6e arrondissement, place Saint Sulpice, à Paris, le 2e Salon des éditeurs indépendants du Quartier Latin.

L'entrée sera libre, comme souvent dans une mairie, mais notons surtout que 80 éditeurs seront présents pour couvrir tous les champs possibles de la littérature et de la production.

Concerts, conférences, lectures et dédicaces accompagneront bien sûr ces journées de livres. Le programme ne devrait pas non plus tarder à être révélé ; seule information, l'invité d'honneur. « Cette année, en plus de ces éditeurs parisiens, la Région Bretagne sera mise en avant à travers des éditeurs indépendants de tout son territoire invités à nous rejoindre pour montrer leur production », explique un communiqué.

Rendez-vous dans nos colonnes, en attendant, pour en apprendre un peu plus.”



Enigme littéraire n° 12 :

Mais quel est donc le titre de roman

qui se cache dans cette suite de lettres ?

 

           SEEVMAGLERESDTNESEEOCURTDLETIR

 

Indices1 - première lettre “L” et dernière lettre du titre “T”.

                   2 - initiation et perversion, tout un programme…

                   3- 8 mots en tout pour ce titre.

                   4- au nom du fils, et non du père…



Note de lecture : “Sans Sang” d’Alessandro Baricco, folio.

Extrait :

“Elle essaya de se demander d'où venait cette absurde fidélité à l'horreur, mais elle s'aperçut qu'elle n'avait pas de réponse. Elle comprenait seulement que rien n'est plus fort que cet instinct de revenir là où on nous a brisés, et de répéter cet instant pendant des années. En pensant seulement que ce qui nous a sauvés une fois pourra nous sauver à jamais. Dans un long enfer identique à celui d'où nous venons. Mais clément tout à coup. Et sans sang” (p.121)

 

Ce court texte de Baricco, écrivain qui semble particulièrement affectionner la concision, est vertigineux, fulgurant. Avec une écriture incisive, percutante, il entraîne le lecteur dans un univers d'une rare intensité tragique. Le récit, dans lequel les dialogues jouent aussi un rôle essentiel, aborde la problématique ô combien délicate et fascinante de la vengeance et pose plusieurs questions qui en découlent : ainsi, la vengeance peut-elle devenir légitime ? Est-elle une fin en soi ou un simple moyen convoqué pour survivre malgré tout ? La vengeance de la victime peut-elle rendre possible la rédemption du coupable ? Et la rédemption du coupable peut-elle rendre vain tout désir de vengeance ? Et d'ailleurs, qu'est-ce que le pardon ? Qui cherche-t-on à pardonner, soi-même d'avoir survécu au drame, ou celui qui en est le monstrueux exécutant? Enfin, la victime ne construit-elle pas sa propre identité sur le terreau de l'horreur qu'elle a vécue et ne va-t-elle pas jusqu'à se complaire, parfois, dans l'immondice de ce traumatisme ?

Sans jamais sombrer dans le discours moralisateur, en évitant les pièges du texte théorique ou didactique, Baricco nous confronte par le biais de l'itinéraire d'un personnage poignant à toutes ces interrogations et nous oblige, nous contraint même à nous les poser, à défaut de pouvoir y répondre.

                         

                              

Note : 7/10               

 



Note de lecture : “Passage de la Mère morte” de Jean-Claude Perrier.

Souvent la littérature se plaît à sacraliser la figure maternelle, à dépeindre avec émotion une mère idéalisée, parfaite, une mère aimée, une mère forcément regrettée. Oui, souvent la mère écrite et décrite nourrit des pages teintées de lyrisme et de mélancolie.

Avec le livre de Jean-Claude Perrier, il en est tout autrement. Parce que l'auteur raconte avant tout un rendez-vous manqué avec sa propre mère. Parce qu'il évoque une succession de malentendus, de déchirures, de cris et de départs. L'autobiographe convoque alors une succession de souvenirs qui tous montrent à quel point cette mère et lui-même ne se sont pas compris, tout simplement pas rencontrés. De chapitre en chapitre, Perrier narre avec amertume et se souvient avec colère ou indignation jusqu'à en arriver à cette terrible conclusion : ”Tu m'as donné la vie. Te faisant revivre dans ces pages, je te l'ai rendue. Nous sommes quittes. Je peux passer outre.”

Le projet littéraire en question était par conséquent courageux, audacieux et justement original parce que paradoxal. Un tel texte pourrait en effet tirer sa force de ce qu'il dérangerait, agacerait, provoquerait ; de ce qu'il montrerait que les liens du sang ne sont pas forcément les plus forts ni les plus nobles. Assurément, cette démarche qui va à contrario de la (trop ?) commune vénération de la mère aurait pu présenter un grand intérêt.

Mais en vérité, l'objectif ne semble que partiellement atteint et le lecteur ne se sent pas vraiment concerné par ce règlement de compte qui ne le touche pas, qui ne le dérange pas, qui ne le pousse même pas à s'interroger sur son propre rapport à la/sa mère.

Peut-être manque-t-il au livre un style vraiment personnel, une véritable violence, une singularité formelle. Peut-être le texte s'épuise-t-il aussi à ne raconter qu'un itinéraire singulier par le biais d'anecdotes juxtaposées auxquelles il est bien difficile de s'identifier et dont le lecteur reste à distance.  Peut-être encore ces pages n'atteignent-elles pas la vraie universalité qui caractérise toutes les plus grandes oeuvres autobiographiques.

Passage de la Mère morte est donc un livre dont l'écriture a sans doute été indispensable à la reconstruction de son auteur. Toutefois, force est d'admettre que sa lecture demeure quant à elle dispensable.

 

Extrait : “Non, pas question d'amour entre nous. Je t'en prie, un peu de décence. Pas même cette naturelle affection qu'éprouvent les uns envers les autres les membres d'une famille normale, parents et enfants, fondée sur le respect et sur un certain nombre de droits et de devoirs réciproques. Par ton imposture, par ta vie erratique et égoïste, tu t'étais exclue de ce type de relation. Cela, j'aurais encore pu l'admettre, si tu l'avais clairement exprimé. Après tout, une mère n'est pas obligé d'aimer son enfant, et un fils peut vivre sans mère, j'en suis la preuve.” (p.85)

Note : 4/10

                                           Passage de la mère morte



Note de lecture : “Novecento : pianiste” d’Alessandro Baricco, Folio.

“Le Virginian” était un navire de croisière qui traversait toutes les mers et tous les océans du globe. A son bord, pour divertir les passagers les plus nantis, officiait un orchestre. Parmi les musiciens se trouvait notamment un trompettiste dont Baricco décide de faire le narrateur de l'étonnante histoire qui constitue ce livre…

L'histoire de Danny Boodman T.D. Lemon Novencento dont le talent de pianiste éboulissait tous ceux qui l'écoutaient. Un drôle de type ce Danny qui n'avait jamais quitté ce navire où il était né dans d'étranges circonstances et qui s'était toujours obstinément refusé de poser le pied sur la terre ferme. Oui, un drôle de type ce pianiste génial auquel sera réservé un étrange destin aussi…

                                                       Novecento pianiste

Ce court texte qui se présente en vérité comme un monologue est un petit bijou, une perle rare et précieuse de la littérature italienne contemporaine. Baricco y déploie tout son talent, et il est immense, jouant avec brio de plusieurs registres, alliant à merveille la fantaisie, l'émotion, la drôlerie, la sensibilité, l'intelligence. Assurément, Novecento Pianiste est un petit livre qui relève à la fois du récit, de la prose poétique, du théâtre, de la rêverie et une très grande réussite. Sa lecture provoque tout simplement un enchantement inoubliable.

Bienheureux sont ceux qui ne l'ont pas encore lu et qui vont en faire, bientôt, l'ébloussiante découverte…

 Note : 8,5/10  Rire

                                             

                                                Alessandro Baricco.





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“mémoire - sensations - insomnies -dandysme”

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Enigme résolue le 16 septembre 08 

par BernartZé

dont vous pouvez lire la réponse

en cliquant sur la rubrique commentaire

(ci-dessus).

Rire

Félicitations cher BernartZé !


“Ce Silence-là”, roman, éditions Demeter.

                         couverturecesilencel.jpg

Du fait divers à la fiction,

De la réalité à la littérature,

ou comment celui que les médias avaient baptisé “piano man”

est devenu un héros de roman …

 


Andreas Grassl / Piano man et “Wikipédia” :

  

  L'affaire Andreas Grassl,

baptisée l'affaire “piano man” par les médias,

telle qu'elle est résumée

par l'encyclopédie participative en ligne

“Wikipédia” :

  

  

Andreas Grassl

                                

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

(Redirigé depuis Piano Man)

Le mystère d’Andreas Grassl (né le 25 octobre 1984 en Italie ), dit le Piano Man, a suscité l’intérêt de la presse britannique et internationale pendant de longs mois en 2005.

Andreas Grassl, baptisé le Piano Man ou l'homme au piano, est un jeune homme trouvé habillé en smoking, complètement mouillé et inconscient, sur la plage de Sheerness de l'île de Sheppey (au sud-est de Londres) au Royaume-Uni le 7 avril 2005.

Le mystère sur son identité

Sans aucun moyen de l'identifier, il est transporté à l'hôpital de Gillingham. Cet homme d'une vingtaine d'années semble souffrird'amnésie ou d'autisme. Il ne parle pas, et ne communique que par l'intermédiaire d'un piano.

En effet, lorsque les infirmières lui ont présenté une feuille et un stylo, il a dessiné en détail un piano à queue. Les médecins l’ont alors placé devant un piano dans la chapelle de l'hôpital où l'homme s'est mis à interpréter différentes musiques allant de la musique classique de Tchaïkovsky à la musique pop/rock comme les Beatles. Les spécialistes qui ont pu l'entendre ont dit que c'était un bon pianiste sans toutefois être un virtuose.

La photo de l’homme au piano est alors diffusée dans tous les tabloïds britanniques précédés par le message « Si vous connaissez cet homme, appelez vite le 0500 700 700. » Plus de 1 500 personnes appellent le numéro vert national, en pensant reconnaître le Piano Man ou en inventant les histoires les plus saugrenues :

Une suédoise reconnaît son mari, pianiste de concert disparu, d’autres pensent qu'il s'agit du musicien tchèque, Tomas Strnad. Celui-ci doit même témoigner à la télévision tchèque pour contrer la rumeur. Des pianistes internationaux sont appelés au chevet du Piano Man pour tenter de le reconnaître. Rien n'y fait. Le jeune homme finit par pointer Oslo sur une carte et semble réagir au norvégien mais ne réagit toujours pas devant les questions de médecins. Il est alors placé dans une unité psychiatrique où les experts diagnostiquent de l’arythmie et de l’amnésie.                                               

Malgré les différentes recherches faites par les forces policières de tous les pays européens et la notoriété de l'affaire dans les médias, il n'a pas pu être établi qui il était pendant plusieurs semaines.

Mi-août 2005, il finit par révéler son identité au personnel de l'hôpital où il est interné : Son nom est Andreas Grassl, il a 20 ans. Né en Bavière en Allemagne, il a deux sœurs et se dit homosexuel.

Interrogé par les médecins qui remarquent son soudain et remarquable rétablissement, il aide les enquêteurs à reconstituer son odyssée. Andreas serait arrivé dans le Kent après avoir perdu son travail. Très déprimé, il aurait voulu se suicider en se noyant dans la mer.

La polémique

Une fois le mystère enterré, une polémique est née.

Le Piano Man est accusé d’imposture. Au Royaume-Uni où la presse a l’habitude de payer les témoignages, l’histoire semble s’être nourrie d’elle-même. Andreas aurait simulé les troubles des malades mentaux.

Les Britanniques l’accusent d'avoir tout inventé, notamment son amnésie pour rester au chaud, nourri, logé, aux frais de l'État britannique.

Le psychiatre Oliver James a confié dans The Guardian qu'il était « aisé de prétendre être malade sur une courte durée […]. Ce jeune homme n'est peut-être pas aussi atteint que les docteurs ont cru de prime abord mais il ne fait aucun doute qu'il connaît des troubles de la personnalité. On ne joue pas la comédie de cette façon pendant cinq mois sans être un peu malade ».

Le samedi 20 août 2005, Andreas Grassl a quitté Londres son billet d'avion vers l'Allemagne payé par l'ambassade d'Allemagne et sans avoir acquitté ses frais d'hospitalisation, estimés à 27 000 euros.


Enquête/Sondage littéraire…

De quel livre diriez-vous qu'il a changé votre vie ?

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N'hésitez pas à proposer un titre (et un seul)

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Vous pouvez aussi, si vous le souhaitez, expliquer les raisons de votre choix.

 

Et dans quelques semaines, le palmarès des livres les plus cités sera mis en ligne…


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